Si tu as déjà écrit dans un carnet planqué au fond d’un tiroir, gardé un ticket de cinéma « au cas où », ou collé un bout de papier juste parce qu’il te rappelait un moment précis, alors on a déjà un point commun. Sans le savoir, tu as probablement flirté avec le journaling bien avant de mettre un mot dessus 😂.
De mon côté, ça fait partie de ma vie depuis toujours. Des journaux intimes de l’enfance aux carnets d’aujourd’hui remplis de papiers japonais, de stickers minuscules et de phrases griffonnées entre deux journées trop pleines, il y a ce même besoin constant : garder une trace, déposer ce que j’ai dans la tête, ralentir un peu quand tout va trop vite.

Le journaling, c’est quoi au juste ?
Le journaling, c’est simplement le fait de tenir un carnet pour y déposer des morceaux de ta vie. Des mots, des pensées, des souvenirs, des émotions… Parfois des gribouillis, parfois des collages, parfois juste une phrase écrite à la va‑vite entre deux journées trop pleines.
Certaines personnes y font de l’aquarelle, ou dessine leurs souvenirs (j’avoue que je suis fan, mais incapable de faire ça !).
Bref, le journaling, c’est un peu tout ça, sauf :
- écrire joliment,
- écrire tous les jours,
- avoir une belle écriture,
- ni même savoir “quoi dire”.
Parfois, si on regarde un peu trop ce qui se fait sur le web (merci les réseaux sociaux), on a l’impression de devoir faire du très beau pour avoir le droit d’appeler ça du journaling. Mais à la base de la base : pas du tout 🤗 !
Le journaling, c’est plutôt un espace à toi. Un endroit où tu peux être flou, fatigué, joyeux, bordélique, inspiré, silencieux… Parfois tout ça en même temps. Tu peux y mettre tes petits bonheurs, ou alors tout ce qui t’énerve le plus pour libérer tout ça de ton esprit !
Il n’y a pas de règles. Pas de bonne ou de mauvaise façon de faire. Juste un carnet, et ce que tu as envie d’y déposer à un moment donné.
(Et franchement, c’est déjà énorme 🥰.)

Comment ça j’ai fait du journaling toute ma vie sans le savoir ?
Quand on parle de journaling aujourd’hui, on pense souvent à de jolies pages très soignées, à des carnets parfaitement organisés et à des photos lumineuses sur Instagram. Pendant longtemps, je me suis dit que ce n’était pas vraiment ce que je faisais. Et puis un jour, j’ai réalisé que si. Juste… Je faisais ça à ma façon, depuis des années.
Petite, j’avais toujours un carnet quelque part. Un vrai journal intime, parfois avec un cadenas un peu cheap, parfois juste un cahier choisi avec beaucoup trop de sérieux pour mon âge. J’y racontais mes journées, mes histoires d’amitié, mes colères, mes chagrins, mes joies immenses pour des choses qui paraîtraient minuscules aujourd’hui. Ce n’était pas très bien écrit, souvent maladroit, parfois un peu dramatique, mais c’était sincère. C’était déjà une façon de déposer ce que je ressentais, de mettre un peu d’ordre dans le bazar de ma tête. Bon je t’avoue que souvent, ils parlaient de garçons… 😂
En grandissant, les mots ne me suffisaient plus toujours. Alors j’ai commencé à coller des choses dans mes carnets : des tickets de cinéma, des petits papiers, des photos, des bouts de magazines découpés sans trop réfléchir. À l’époque, je ne savais pas du tout que ça avait un nom. Je faisais juste ça parce que ça me faisait du bien, parce que ça rendait les souvenirs plus concrets, presque palpables. Mes pages étaient parfois fouillis, pas très jolies selon les standards, mais elles racontaient exactement ce que je vivais à ce moment‑là.
Puis il y a eu les « beaux » carnets. Les Leuchtturm1917, le papier plus épais, la couverture rigide, cette odeur particulière quand tu ouvres un carnet neuf pour la première fois. J’ai commencé à faire plus attention aux objets, au plaisir d’écrire sur un papier qui glisse bien, à l’envie de garder mes carnets comme on garde des boîtes à souvenirs.

Et enfin, l’année dernière, il y a eu la découverte de la papeterie japonaise. Muji, Traveler’s Company, Hobonichi… Là, j’ai compris que j’étais complètement tombée dedans. Les carnets modulables, les papiers ultra fins, les couvertures en cuir qui se patinent avec le temps, les stickers minuscules, les masking tapes qu’on collectionne « juste un peu » et qui finissent par remplir des tiroirs entiers. C’est à ce moment‑là que j’ai mis un mot sur ce que je faisais depuis toujours : du journaling. Et plus précisément, du journaling créatif, celui qui mélange l’écriture, les images, les matières et les petites traces du quotidien.
Avec le recul, ça me fait sourire. J’ai passé des années à remplir des carnets sans savoir que ça entrait dans une pratique bien définie. Je pensais juste aimer écrire et coller des trucs. En réalité, je construisais déjà un espace à moi, page après page, sans le formuler comme ça. Et honnêtement, je trouve ça encore plus beau de l’avoir découvert par instinct, sans méthode, sans règles, juste parce que j’en avais besoin.
Quand on parle de journaling aujourd’hui, avec ses hashtags, ses jolies pages Instagram et ses carnets parfaitement organisés, j’ai parfois envie de sourire. Je trouve que c’est le genre de pratique qu’on devrait faire… Sans règles !
Quels sont les différents types de journaling ?
On pourrait croire qu’il n’existe qu’une seule façon de tenir un journal : s’asseoir, ouvrir un carnet et écrire ce qui nous passe par la tête.
En réalité, le journaling est beaucoup plus vaste que ça. Il se décline en plein de formes différentes, selon ce que tu aimes, ton humeur, ton temps, ou simplement la période de ta vie dans laquelle tu te trouves. Certaines personnes écrivent beaucoup, d’autres collent surtout des images, d’autres encore mélangent un peu tout sans trop se poser de questions.
Le but de tout ce que je te partage ici, c’est de te guider ou de te donner des idées, mais sans que cela enferme ta créativité non plus 🤗 !
Le journaling classique

La forme la plus connue, c’est ce qu’on appelle souvent le journaling « classique ». Là, on est surtout dans l’écriture. Tu racontes ta journée, ce que tu ressens, ce qui t’inquiète, ce qui t’enthousiasme.
Ça peut être très intime, très brouillon, parfois décousu, parfois structuré, selon ton caractère et ton état d’esprit.
Il n’y a aucune obligation de longueur ni de régularité : une page entière aujourd’hui, trois lignes dans deux semaines, puis plus rien pendant un mois… Et c’est très bien comme ça.
Ça peut être très intime, très brouillon, parfois décousu, parfois structuré, selon ton caractère et ton état d’esprit.
Il n’y a aucune obligation de longueur ni de régularité : une page entière aujourd’hui, trois lignes dans deux semaines, puis plus rien pendant un mois… Et c’est très bien comme ça.
Le journaling créatif
Le journaling créatif, c’est celui qui me parle le plus, et celui vers lequel je reviens toujours.
Ici, les mots ne sont plus seuls. Ils cohabitent avec des images, des bouts de papier, des stickers, parfois des dessins ou des touches de couleur. Une page peut commencer par une phrase et finir en collage, ou l’inverse.
Avec une grand-mère fan de stickers qui en mettait partout sur les enveloppes et les courriers qu’elle envoyait, j’avoue que depuis toute petite, je suis aussi accro !
Ce n’est pas forcément plus joli, mais c’est souvent plus sensoriel, plus vivant. On raconte une journée, une émotion ou une période de sa vie autant avec ce qu’on écrit qu’avec ce qu’on colle.
Et c’est ça que j’aime : cette liberté totale, sans cadre, sans modèle à suivre, juste ton ressenti du moment qui prend forme sur le papier.

Le bullet journal

Il y a aussi le bullet journal, qui mélange organisation et introspection. C’est ce que j’ai pratiqué pendant des années avant de passer au journaling créatif.
À la base, c’est un système pour noter ses tâches, ses rendez-vous, ses projets, mais beaucoup de personnes y ajoutent leurs humeurs, leurs pensées, leurs petits bilans du mois ou de la semaine.
C’est une façon de garder la tête claire tout en laissant une place à ce qui se passe à l’intérieur. Je trouve ça hyper pratique quand tu as besoin d’organisation et que tu aimes suivre tes routines.
L’art journal
L’art journal se rapproche davantage d’un carnet artistique. L’écriture y est parfois secondaire, voire absente. C’est clairement ce dont je suis le moins douée, même si j’aimerai m’y mettre sans pression et sans objectif que celui de tester.
Ici, on joue surtout avec les matières, les couleurs, les formes, les superpositions. Certaines pages ne racontent rien de précis avec des mots, mais transmettent quand même une émotion très forte.
C’est une autre manière de se raconter, sans forcément passer par des phrases.

Le junk journal
Le junk journal est encore différent. On fabrique souvent le carnet soi-même, avec des papiers récupérés, des enveloppes, des vieilles pages de livres, des emballages, tout ce qui traîne et qui a déjà une histoire.
C’est très brut, très libre, parfois un peu chaotique, mais profondément vivant.
Chaque page donne l’impression d’avoir déjà vécu quelque chose avant même que tu n’écrives dessus.
C’est une sorte de junk journal que j’ai proposé toute la fin d’année 2025 sur mon compte :
Le journal de souvenirs (memory keeping)
Il existe aussi des carnets plus tournés vers les souvenirs. L’idée est surtout de garder une trace de moments importants : un voyage, une naissance, une année particulière, des instants du quotidien qu’on ne veut pas oublier.
On écrit un peu, on colle beaucoup, et on construit une sorte de mémoire tangible de sa vie.
C’est par exemple ce que j’ai fait pour garder en tête mon voyage en Corée du Sud en 2019 avec ma petite sœur. J’ai adoré l’expérience et je trouve que c’est un souvenir génial

Et le scrapbooking dans tout ça ?

On confond souvent scrapbooking et journaling créatif. La frontière est fine, mais l’intention n’est pas tout à fait la même.
Le scrapbooking cherche souvent à mettre en valeur un souvenir, à le présenter de façon esthétique, presque comme dans un album. Le journaling créatif, lui, laisse généralement plus de place à l’émotion brute, au désordre, aux pages imparfaites qui racontent ce qu’on ressentait vraiment sur le moment.
Cela dit, rien n’empêche de mélanger les deux. Ton carnet n’a pas besoin d’entrer dans une case. Tu peux piocher ce qui te fait du bien et construire ta propre façon de créer.
Pourquoi le journaling fait-il autant de bien ?
Beaucoup de personnes utilisent le journaling comme une sorte de soupape (dont moi !) ✨. Quand la tête est trop pleine, quand les pensées tournent en boucle, écrire permet souvent de mettre un peu d’ordre dans le désordre. Ce n’est pas magique, ça ne règle pas tout, mais ça aide à voir plus clair, à prendre du recul, à transformer quelque chose de flou en quelque chose de posé sur le papier.
D’ailleurs, après une pause de plusieurs années, j’ai repris à un moment où je sentais que je partais en c** et que ma tête ne se posait jamais ! C’est à cette période que j’ai découvert l coloriage mystère (une autre passion) et que je suis revenue au scrapbooking, puis au journaling.
Et je trouve qu’avec le journaling créatif, cet effet est encore différent. Le simple fait de choisir un sticker, de découper une image ou de coller un souvenir ralentit naturellement le rythme. Et parfois, ça suffit pour que la pression redescende un peu, sans même avoir besoin de trouver les bons mots.
Il y a aussi ce côté très doux de la mémoire. Relire ses carnets, tomber sur une vieille page, revoir une écriture différente, une humeur passée, un détail oublié… Ça remet certaines choses en perspective. On se rend compte du chemin parcouru, des tempêtes traversées, des petites joies qu’on aurait sinon complètement effacées. Bon, pour ma part, je t’avoue que je n’aime pas trop “relire” mes anciens carnets, mais j’aime les feuilleter de temps en temps pour voir si mon style à changer ou d’anciennes pages faites.
Il y a aussi quelque chose de rassurant dans le fait d’avoir cet endroit à soi, toujours disponible. Un carnet ne juge pas, ne coupe pas la parole, ne compare pas. Il accueille. Et parfois, dans des périodes un peu floues ou chargées, c’est déjà énorme. Surtout dans le monde actuel, hein…
À quoi ressemble mon rituel de journaling créatif ?
Pendant longtemps, je pensais qu’il fallait un moment parfait pour écrire dans son carnet : une heure calme, un bureau rangé, l’esprit tranquille et la petite bougie allumée 😂. En réalité, mon rituel est beaucoup plus simple et beaucoup plus imparfait que ça. Il s’adapte surtout à mes journées, à mon énergie et à mon envie du moment.
Parfois j’ai dix minutes devant moi, parfois une heure, parfois juste l’élan de coller un papier sans écrire un mot.

Le soir, quand tout est enfin calme
Dans la grande majorité des cas, je fais du journaling le soir, quand la maison s’est enfin posée. Les enfants sont couchés, le bruit retombe, la journée est derrière moi.
C’est vraiment mon moment à moi, celui que je ne partage avec personne. Il n’est pas forcément long, ni toujours spectaculaire, mais il marque une coupure nette entre le tumulte de la journée et le temps plus lent de la soirée. Rien que ça, déjà, ça change tout 🌙.
Mon bureau, mon petit refuge
Je m’installe toujours au même endroit, à mon bureau, que j’ai peu à peu transformé en coin dédié au journaling cet été.
Mes carnets sont là, empilés ou ouverts selon leur état d’avancement. À côté, mes cahiers de stickers, mes washis préférés, quelques stylos que j’aime particulièrement utiliser. Tout est à portée de main, sans être parfaitement rangé, mais suffisamment organisé pour que je n’aie pas à chercher pendant dix minutes ce dont j’ai besoin.
C’est un espace simple, familier, rassurant, qui me met tout de suite dans le bon état d’esprit.
Une ambiance douce, sans pression
Souvent, je lance une vidéo chill en fond. Ça m’aide à décrocher, à faire taire un peu le bruit dans ma tête.
Ensuite, je laisse faire. J’écris quelques phrases, je colle un sticker, je découpe un bout de papier, je reviens à l’écriture. Il n’y a pas vraiment de structure, juste un va-et-vient naturel entre les mots et les images, selon ce que j’ai besoin d’exprimer ce soir-là.
Des carnets pour tous les rythmes
Je n’ai pas qu’un seul carnet. J’en ai plusieurs, avec des rôles différents. Certains m’accompagnent presque tous les jours, ce sont un peu mes carnets du quotidien, ceux où je dépose ce qui me traverse l’esprit, même quand ce n’est pas très clair.
Et puis il y en a d’autres que j’ouvre plus rarement, de façon plus épisodique, quand une période particulière commence, quand une idée insiste, ou quand j’ai envie d’explorer quelque chose de différent.
J’aime bien cette idée que tous les carnets n’avancent pas au même rythme, un peu comme les pensées elles-mêmes. De toute façon je te partagerai bientôt tout mon éco système de carnet dans un autre article dédié.

Comment commencer le journaling quand on pense ne pas savoir écrire ?
C’est sans doute la phrase que j’entends le plus souvent : « j’aimerais bien m’y mettre, mais je ne sais pas écrire ». Comme s’il fallait un talent particulier, des phrases bien construites ou une jolie écriture pour avoir le droit d’ouvrir un carnet.
Alors qu’en réalité, le journaling n’a rien à voir avec la performance. Ce n’est pas un exercice scolaire, ni un texte destiné à être lu. C’est juste une conversation avec toi-même, posée sur du papier, avec tes mots à toi, même s’ils sont simples, bancals ou désordonnés.
Tu peux commencer de façon minuscule. Une phrase. Même pas une phrase entière, parfois juste quelques mots. Ce que tu ressens là, tout de suite. Ou ce que tu as fait dans la journée. Ou ce qui t’a traversé l’esprit dans le métro, sous la douche, en faisant la vaisselle.
Il n’y a rien à réussir, rien à formuler parfaitement. Le carnet n’attend pas un beau texte, il accueille simplement ce que tu lui donnes.
Si les mots te bloquent, tu peux aussi passer par autre chose. Coller un ticket, une photo, un emballage, un bout de papier qui te plaît. Faire une page presque muette, juste visuelle. Parfois, ça débloque plus de choses qu’un long texte. Et souvent, les mots viennent après, tout seuls, quand la pression est retombée.
Et surtout, rappelle-toi que ton carnet n’est pas là pour te juger. Tu peux y écrire mal, raturer, te contredire, changer d’avis d’une page à l’autre. Tout ça fait partie du processus.

Comment tenir un journaling dans le temps sans se mettre la pression ?
Au début, on est souvent très motivé 💪🏻💪🏻. On achète un beau carnet, on écrit plusieurs jours d’affilée, on se promet qu’on va s’y tenir. Et puis la vie reprend son rythme, les journées débordent, la fatigue s’installe… Et le carnet reste fermé sur un coin du bureau 😂.
Si ça t’est déjà arrivé, rassure-toi, c’est normal. Tenir un journal dans le temps ne veut pas dire écrire tous les jours, mais réussir à y revenir sans se sentir coupable quand on s’en éloigne.
Pendant longtemps, je pensais que la régularité était la clé. Qu’il fallait une sorte de discipline parfaite pour que ça « compte ». Avec le temps, j’ai compris que ce n’était pas du tout ça. Mon journaling avance par vagues. Il y a des périodes où j’écris presque chaque soir, et d’autres où je touche à peine mes carnets pendant plusieurs semaines. Et pourtant, la relation est toujours là. Elle ne disparaît pas parce que je fais une pause.
Bon, j’avoue que depuis l’an dernier, j’ai mis un rituel d’écriture tous les soirs, mais ça n’a pas toujours été le cas !
Dans tous les cas, ce qui m’aide beaucoup, c’est de ne pas transformer mon carnet en obligation. Il n’est pas sur une to-do list. Il n’est pas un objectif à cocher. C’est plutôt un endroit où je vais quand j’en ressens le besoin, ou quand j’en ai envie. Le simple fait de savoir qu’il m’attend, sans exigence, rend le retour beaucoup plus doux. C’est pas une obligation pro ou un outil de performance !
J’ai aussi appris à accepter que certaines pages soient très courtes. Parfois, ce n’est qu’une phrase, parfois juste un collage rapide, parfois quelques mots un peu brouillons écrits tard le soir. Et c’est suffisant. Tout n’a pas besoin d’être profond, long ou marquant. Le journaling, ce n’est pas une collection de grandes pensées, c’est une accumulation de petits instants. Parfois même c’est une page moche, mais bon… 😂
Quelles idées de journaling quand on ne sait pas quoi écrire ?
Quand vraiment l’inspiration se fait la malle, je m’appuie sur des points de départ très simples, presque bêtes, mais qui fonctionnent toujours.
Voici quelques idées que j’utilise souvent :
- raconter un moment précis de ma journée, même tout petit,
- noter une phrase entendue quelque part qui m’a fait sourire ou réfléchir,
- décrire l’endroit où je me trouves pendant que j’écris,
- écrire comment je me sens, physiquement ou mentalement, là tout de suite,
- coller un ticket, une étiquette ou un bout de papier et expliquer d’où il vient,
- faire la liste de trois choses qui m’ont fait du bien aujourd’hui,
- écrire ce qui me fatigue en ce moment,
- écrire ce qui me rassure,
- parler d’une personne à qui je pense ou sur les enfants,
- raconter un souvenir qui m’est revenu sans prévenir,
- écrire comme si j’envoyais une lettre que je n’enverrai jamais.
Quand même ça paraît trop compliqué, je commence parfois sans mots. Je colle quelque chose, n’importe quoi qui me plaît visuellement. Un papier, une image, une couleur. Le geste débloque souvent le reste, et les phrases arrivent après, plus naturellement.
Et puis parfois, il n’y a presque rien. Une date. Une phrase simple. Un “ce soir je suis fatiguée”. Longtemps, j’aurais trouvé ça inutile. Aujourd’hui, je trouve ça précieux, parce que ça capture exactement ce que j’étais à ce moment-là, sans filtre.
Au fond, il n’y a pas vraiment de panne d’idées en journaling. Il y a surtout des moments où on oublie que notre vie, même ordinaire, même silencieuse, mérite déjà d’être racontée.
Pour conclure sur le Journaling
Si tu es arrivé jusqu’ici, j’espère surtout t’avoir donné envie d’ouvrir un carnet, même juste pour écrire une phrase, coller un papier, ou griffonner sans réfléchir. Le journaling n’a pas besoin d’être impressionnant pour être précieux. Il a juste besoin d’être sincère, à ton rythme, à ta façon.
Si le cœur t’en dit, laisse un petit commentaire juste en dessous pour partager ton expérience, tes habitudes, ou même tes hésitations face au journaling. J’adore lire vos messages et échanger autour de tout ça.
Et sur ce… à très vite, au prochain article 🤍📓 !
6 réponses
Un très grand MERCI pour tous tes précieux conseils et tes très jolies photos ! Ton site est une petite mine d’or ! Il me tarde de découvrir la suite de tes aventures 🙂
A très bientôt !
Merci beaucoup Karine ! J’espère que tu aimeras les prochains également ! N’hésite pas à rejoindre la Newsletter si tu veux avoir les infos de sortie !
Je viens de découvrir votre blog et compte insta. J’aime beaucoup ce que vous faites et je me suis mise moi aussi au journaling très récemment. Votre junk diary m’interpelle. Pouvez-vous m’en dire plus sur le support?
Bonne journée, merci
merci beaucoup de ton message Maryse ! Le Junk Diary est un petit mémo campus (que j’ai shoppé sur Plier déplier) et que je remplis chaque soir avec un évènement/une pensée de la journée. Le but étant que ce soit rapide et agréable. Souvent je mets une image/date/washi mais je varie parfois ! Je vais faire un article dessus je pense bientôt !
Merci Sandra pour tous ces conseils. Ça fait des années que je me trimbale avec un carnet pour noter mes idées et réflexions Pro avec la méthode Bullet Journal qui a littéralement changé ma vie.
Mais j’ai beaucoup de mal à m’en servir pour le perso. Alors que j’en ressens le besoin. Tes mots m’ont convaincue d’avoir un autre carnet, de séparer pro et perso, comme avec les téléphones, et d’oser. Alors merci 🧡
Merci Marion de ton retour qui me fait extrêmement plaisir !